L’aye-aye est le seul primate qui utilise l’écholocation pour chasser sa proie. Ils utilisent leur chiffre du milieu comme un organe sensoriel primaire. Ce doigt est très particulier, car il est extrêmement mince et osseux. C’est presque comme la peau et les os. L’aye-aye l’utilise pour tapoter sur les troncs et les branches, et écouter les larves d’insectes et de larves d’insectes perceurs de bois. Lorsqu’ils détectent un son, ils mordent à travers les couches extérieures de l’écorce et utilisent le quatrième doigt pour l’enlever. Ils utilisent également ce doigt pour prélever la chair des noix de coco ainsi que d’autres fruits qui complètent leur alimentation.

(L’écholocalisation est le processus utilisé par certains animaux et oiseaux, où des sons aigus sont émis, ce qui fait que les échos rebondissent lorsqu’ils frappent une surface ou un objet. Cela leur permet de déterminer la direction et la distance de l’objet.

Créatures solitaires

Les Aye-ayes sont généralement considérés comme des créatures assez solitaires. Cependant, certains scientifiques qui ont étudié l’animal dans leur habitat forestier à Madagascar pensent que l’aye-aye se déplace parfois par paires. Chaque paire a l’habitude de se nourrir des arbres les uns à côté des autres. Quand on finit sur un arbre, il appelle sa paire avant de se déplacer vers un autre arbre, puis le second suit rapidement.

Les scientifiques pensent que ce comportement prouve que le primate fourrage parfois pour la nourriture en coopérant par paires tout en suivant un modèle pour ce type de recherche. De plus, il y a une certaine interaction sociale lorsque le mâle essaie de courtiser la femelle, puisque parmi les aye-ayes, la femelle est dominante par rapport au mâle. Il y a aussi beaucoup d’interaction sociale lorsque la femelle élève ses petits.

Réputation

L’aye-aye a une mauvaise réputation en raison de son aspect étrange. Il est souvent appelé le lémurien de la mort et est considéré comme le signe avant-coureur de la mort par le peuple malgache. Ils croient que si le long doigt pointé du doigt est pointé vers une personne, la mort lui incombe. Cela conduit les gens à tuer des aye-ayes à vue. Ils sont également traités comme des ravageurs, car les aye-ayes s’aventurent souvent dans les champs agricoles des villages à la recherche de nourriture.

Faits en bref

On ne les trouve que sur la côte nord-est de Madagascar.

Cette créature ressemblant à un rongeur a des incisives qui poussent continuellement jusqu’au jour de sa mort.

Ils ont tendance à construire de nouveaux nids avec des brindilles et des feuilles, et se déplacent tous les quelques jours. Ils construisent parfois jusqu’à 20 nids sur leur territoire.

L’étrange aye-aye se nourrit de matières animales, de noix, de larves d’insectes, de nectar, de graines, de champignons et de fruits comme les noix de coco, les mangues, les litchis et même la canne à sucre !

On les trouve surtout à plus de 700 mètres d’altitude dans les forêts de feuillus.

Les anciennes légendes malgaches le considéraient comme le symbole de la mort en raison de son aspect effrayant et de son appel inquiétant.

Leur durée de vie dans l’habitat naturel est inconnue, mais si elles sont élevées en captivité, on sait qu’elles peuvent vivre de 20 à 23 ans.

L’aye-aye est le plus grand primate nocturne du monde. Ils sont très actifs pendant la nuit, se déplaçant sur de grandes distances, ne s’arrêtant presque jamais pour se reposer.

Ils pèsent environ 6 à 7 livres et peuvent atteindre 2 pieds de haut. Leur queue extra-longue et touffue peut parfois donner l’impression qu’elle mesure deux fois la longueur de leur corps.

Leurs prédateurs sont pour la plupart des humains, le fossa félin (un autre habitant de Madagascar), et quelques oiseaux de proie.

Ce sont des primates doux et curieux, inoffensifs, bien qu’agressifs les uns envers les autres.

L’aye-aye a été classée comme  » Quasi menacée  » par la liste rouge de l’UICN, car on estime qu’il ne reste qu’environ 1 000 à 2 000 personnes dans la forêt de Madagascar. Aujourd’hui, c’est un animal protégé, et des efforts sont en cours pour tenter de faire revivre leur nombre.

Le président Nixon a signé la Loi sur les espèces menacées d’extinction le 28 décembre 1973 comme moyen de protéger les plantes et les animaux indigènes de l’extinction. La loi était essentiellement une mise à jour de la Endangered Species Preservation Act de 1966, qui dressait la liste officielle des espèces en voie de disparition et autorisait les fonds gouvernementaux pour l’achat d’un habitat sûr. La loi de 1973 est allée plus loin en assurant la protection physique des poissons, des animaux et des plantes, ainsi que de leurs écosystèmes. Elle s’est avérée fructueuse, mais on se demande maintenant si c’est la bonne approche.

La loi

La loi sur les espèces menacées d’extinction est appliquée par le Fish and Wildlife Service des États-Unis et la National Oceanic and Atmospheric Administration. Ces deux organismes sont responsables de l’identification et de la protection des espèces en voie de disparition et menacées, ainsi que de la pénalisation de ceux qui menacent ou nuisent illégalement aux populations inscrites sur la liste.

Une espèce peut être inscrite sur la liste si la population est menacée par la perte d’habitat, la prédation, la maladie ou d’autres facteurs anthropiques, et si l’écosystème dans lequel vit cette espèce est considéré comme un « habitat essentiel » et bénéficie d’une protection distincte mais connexe en vertu de la loi.

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